11.03.2008

second tour : approximations et faits

Fait exceptionnel en France les 4 listes sont en position de se maintenir au second tour, à Puteaux.

Une union aurait pu être envisageable si la liste avait été conduite par Sylvie Cancelloni, mais cette chef d'entreprise, brillante n'a pas pu occuper ce rôle de premier plan.

 Dans une autre configuration, les faits passés auraient probablement rendus une liste d'union non pas ecclectique, mais aporétique.

La pluralité en terme d'opposition  doit être garante de contre-pouvoir, ou de cet équilibre si cher à Montesquieu.

Dans un souci d'équilibre représentatif, nous avons donc décidé de représenter chacun nos listes.

Est-ce à dire que nous déroulons un tapis touge à Joëlle Ceccaldi-Raynaud? Non, nous pensons tout simplement que les électeurs sont libres de lui apporter ou non leurs suffrages. Rien n'est jamais joué d'avance. Et c'est à la patience que l'on reconnait les vrais leader politiques. Patrick Devedjian a mis beaucoup de force et de persévérance à conquérir Antony.

En cas de victoire, certaines listes m'ont dit avoir des recours d'invalidation à déposer. D'ailleurs chaque liste, donc les 4 listes en présence prétendent avoir des dossiers prêts à déposer.

Nous croyons à la pluralité représentative.

Que 4 listes aient pu, chacune passer la barre des 10% est un fait assez rare en France.

J'entends dire ça et là qu'il y aurait eu des négociations.

Oui, certainment. Mais une négociation c'est un échange constructif, pas un marchandage.

Nous pensions qu'une union ne pouvait se faire, en raison de différends internes de personnes entre certaines  listes, que si le leader devenait Sylvie Cancelloni.

Nous n'attendions pas "une place avec chauffeur" comme cela a pu être proposé en échange d'un report de suffrage.

Nous sommes libres et sereins.

Un désistement républicain aurait pu advenir si l'écart entre Joelle Ceccaldi-Raynaud et la liste puteaux ensemble n'excédait pas 10 points.

En l'espèce il faut quand même rappeler aue de 22% à 48% il y a une telle marge (du simple au double) que tout appel à un désistement sonne creux.

Il a été écrit que le PS n'avait pas arrêté sa décision de se représenter et que Charles Ceccaldi-Raynaud y renonçait.

Deux informations erronées.

Le leader PS que j'ai eu au téléphone personnellement pour évoquer les perspectives n'a jamais songé à un tel désistement.

Charles Ceccaldi-Raynaud non plus.

Nicolas Sarkozy a su composer avec des personnalités de mouvances différentes, puisque l'intérêt commun était son seul souci. Un gouvernement d'union est souhaitable dans la mesure où la pluralité est préservée. Elle est source d'efficacité.

Marchander des reports de voix n'a rien de républicain. Appeler à un désistement non plus dans la mesure où c'est d'ores-et-déjà nier la liberté du vote lors d'un second tour.

Les scores ne sont pas figés.

Avoir ne serait-ce que 3 sièges d'opposition au détriment d'un désistement supposé républicain, n'est-ce pas précisément garantir cet équilibre des pouvoirs et de contre-pouvoir, cher à Montesquieu?

Y renoncer, n'est-ce pas céder la place à une oligarchie ou à la pensée unique?

 

 

28.02.2008

Unités palliatives : quid novo?

  Puteaux est la seule ville du 92 à disposer d'unités palliatives. Charles CECCALDI-RAYNAUD s'engage à développer des unités palliatives supplémentaires, prenant en compte les aspirations des personnes en souffrance et en fin de vie.

Le développement des unités palliatives

           L’accompagnement des personnes âgées en fin de vie est lacunaire.

 

           Beaucoup de personnes âgées sont en effet conduites aux urgences et y termineront leur vie sans un accompagnement humain et digne des derniers moments de leur existence. Le fait est en partie imputable à l’insuffisance de structures palliatives dans les unités gérontologiques, comme dans les maisons de retraite.

          Les soins palliatifs au domicile des personnes âgées sont très en deçà des aspirations individuelles. Alors que 80% des français souhaiteraient décéder à leur domicile, 72% meurent en institution. Ce phénomène s’explique partiellement par la confusion entretenue sur la nature et les moyens des unités de soins palliatifs.

         L’image toujours présente dans l’inconscient populaire de mouroirs où s’éteignent les vieillards après une pénible agonie est fallacieuse. Une telle image est infidèle aux évolutions médicales qui permettent d’atténuer les souffrances les moins supportables.

         L’accompagnement du mourant est important au temps du mourir permettant à l’entourage de faire progressivement son deuil et au sujet âgé de partir en paix avec lui-même. Alors qu’une vision extérieure peut, par projection, s’indigner de l’image qu’il se fait d’une lente agonie, redoutant dépendance, souffrance, solitude liée à l’abandon, il est notable que les patients âgés concernés, placés en unité palliative et accompagnés psychologiquement dans leurs derniers instants, ne demandent le plus souvent jamais d’en finir au plus vite. Ils acceptent de vivre le processus naturel de leur mort, assurés qu’ils n’auront pas à supporter des douleurs insoutenables.

 

          Le temps intermédiaire du mourir peut sembler inutile de l’extérieur mais le supprimer c’est dérober, soustraire sa mort à l’individu. La parole est rédemptrice de l’angoisse. Le silence la démultiplie. Ainsi que le souligne Marie de Hennezel :

     « Cette peur de dire la vérité n’est pas seulement le fait des médecins mais aussi des familles. Il s’instaure une sorte de complicité entre le médecin et l’entourage du malade pour lui cacher la vérité sous prétexte de le protéger. N’est-ce pas là lui interdire de s’approprier sa mort ? Par ce biais du silence, on empêche le patient de se faire une idée sur ce qu’il est en train de vivre, de se faire une vie pour les jours qu’il lui reste.[1] »

 

Or la réappropriation de ces instants est le corrélat d’une mort assumée et humanisée.  Le droitd’accès aux soins palliatifs demeure méconnu du grand public, comme des internes en médecine. Le rapport sur la fin de vie adressé fin 2002 à Jean-François Mattei préconise une reconnaissance universitaire de spécialisation en soins palliatifs. Cette spécialisation devrait être valorisée en tenant compte, notamment, du temps à accorder à chaque patient, difficilement compatible avec les 35 heures d’une part, et d’autre part à la difficulté psychologique d’être quotidiennement confronté à la mort.

 

         Une campagne d’information et de sensibilisation devrait être menée auprès des généralistes qui ont un certain malaise à suivre les patients en fin de vie et les envoient systématiquement en institution ou aux urgences.

         Les auxiliaires de vie devraient également recevoir une formation spécifique et les unités mobiles se développer de façon à favoriser le maintien à domicile.

« Dans le champ du domicile, nous attirons l’attention sur la nécessité de former les auxiliaires de vie qui sont confrontées à des situations de fin de vie auxquelles elles ne sont pas préparées. Nous préconisons également la mise en place de formations techniques pour les familles. [2]»

 

                                                                                                                                                                              


[1] Hennezel, nous ne nous sommes pas dit au revoir, pocket, cité dans le rapport mentionné

[2] rapport sur la fin de vie, remis par M de Hennezel à J F Mattei, octobre 2003

07.02.2008

Dallas sur Seine

Dallas-sur-Seine, le titre donné à notre commune par plusieurs médias....

Les paroles du générique français sont connues "ton univers impitoyable, glorifie la loi du plus fort"

reste à savoir à quelle force on se réfère :

 

-celle de la capacité de conviction et d'entraînement?

-celle de la justice, et de la lutte contre la corruption et le recel?

- celle des tentatives d'intimidation?

à tous les putéoliens,

http://www.dailymotion.com/relevance/search/dallas/video/...

le générique du feuilleton auquel est comparé leur cité, ci-dessus

 Ce feuilleton avait un produit rival....la série Dynastie.

http://www.dailymotion.com/relevance/search/dynastie/vide...

06.02.2008

Infiltration à Lorilleux

Une infiltration s'est déclaré en soirée à la résidence Lorilleux.

Immédiatement averti par lea population locale, le Conseiller Général Charles Ceccaldi Raynaud s'est rendu sur les lieux, au contact des habitants.

Il s'est entretenu avec le capitaine des pompiers, et plusieurs familles de résidents.

Etre un élu de terrain, c'est être disponible le jour comme la nuit, si la situation l'exige.

 

02.02.2008

Politique et Jounalisme : puteaux municipales

Un responsable politique peut-il systématiquement refuser de s'exprimer dans les médias?

Que peut traduire un tel mépris de la profession de journaliste?

Se confronter au suffrage universel, c'est se soumettre à l'arbitrage des électeurs. Répondre aux journalistes, c'est accepter de lever un pan d'obscurité. Recevoir un journaliste, c'est livrer à sa capacité d'analyse des informations qui seront diffusées auprès des électeurs, librement.

Dès lors, refuser de recevoir les médias, n'est-ce pas refuser une liberté de regard portée sur son action? N'est-ce pas vouloir imposer une vision unique?

Karl Popper insistait sur la confrontation de thèses, de laquelle seule pouvait émerger l'objectivité, en nous protégeant du totalitarisme.

Dès lors quand bien même on n'adhère pas à la vision de tel ou tel journaliste, cette vision, précisément parcequ'on n'y adhère pas, contribue à remettre en cause l'image de l'élu, ou celle qu'il voudrait renvoyer.

Etre un élu, c'est accepter ce différentiel d'appréciation.

Etre élu, c'est accepter la critique.

Etre élu, c'est certes lutter contre la diffamation, ou les approximations en publiant des droits de réponse, si besoin est.

Mais être élu, c'est donner aux autres un droit de regard et de libre appréciation sur les actions que l'on conduit politiquement.

Pas de politique sans médiatisation.

Pas de médiatisation sans politique d'acceptation de la critique.

Accepter la contradiction, c'est accepter l'Autre dans toute sa dimension. C'est donc pouvoir construire pour Autrui, en comprenant ses attentes.

29.01.2008

puteaux municipales

Faire de Puteaux un centre de rayonnement culturel

 

Eric, jeune trentenaire, passionné d'art contemporain, exerce son activité de galeriste au coeur de Paris.

Les plus grands artistes contemporains s'y succèdent pour des expositions de peinture ou de photographie.

Initiateur d'artcom, la première revue d'art contemporain en ligne, Eric a décidé de mettre tout son talent et toutes ses compétences au service de Puteaux en rejoignant la liste formée par Charles Ceccaldi-Raynaud.

Il est chargé du programme culturel de la liste. Membre des jeunes actifs UMP, Eric a fait le choix de l'excellence et du renouvellement pour Puteaux.

 

16.01.2008

Entreprise et Mairie

 

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Gérer une mairie repose sur le même impératif d'efficacité que manager une entreprise.

Les électeurs préfèrent de loin un créateur d'entreprise qui a connu des difficultés que tout entrepreneur connait, à des candidats qui n'auraient jamais exercé réellement d'activités, fussent-elles associatives ou professionnelles.

Que savent-ils du quotidien de leurs électeurs ceux qui n'ont, outre les mandats où on les a placés, jamais précisément, partagé leurs conditions de vie?

Un putéolien dans une situation délicate confiait qu'il n'avait reçu aucune écoute, aucune aide que pourtant sa situation justifiait.

L'incompréhension rend sourd.

C'est l'effort qui confère la dignité. Qu'il s'agisse de l'effort dans l'étude (pensons aux étudiants en médecine ou en grandes écoles dont le rythme est soutenu) de l'effort dans la création, de l'effort dans le souci de l'ouvrage bien fait. Les électeurs sont sensibles à l'effort. Un ouvrier consciencieux et besogneux inspire plus le respect qu'une personne arrogante n'ayant jamais eu par soi-même de résultats.

On peut hériter d'une situation. On n'hérite ni d'une réputation, ni du respect qu'inspire la dignité. CE SONT DES CONQUETES INDIVIDUELLES

Patrick Devedjian soulignait lors de son soutien ferme et sans ambivalence apporté à la candidate Marie-Cécile Ménard, que la jeune femme, chef d'entreprise, avait donc éprouvé des responsabilités qui la plaçait tout naturellement en situation d'exercer un mandat.

Patrick Devedjian a de l'estime pour les personnes qui créent et qui n'attendent pas leur place du ciel, ou de leur ascendance. Ainsi s'est-il permis de rappeler dans un post sur son blog que le népotisme n'était pas une valeur de la nation américaine, et de prêter une considération particulière sur ce point.

Est-ce à dire qu'étant de la famille d'une personne, on ne peut exercer à son tour les mêmes responsabilités? Non, cela signifie simplement qu'il faut avoir fait ses preuves précédemment. Cela signifie qu'il est plus difficile de se faire un prénom qu'un nom.

Les électeurs ne sont pas sensibles à l'arrogance corrélée à la légère peine de naître. Bien plus sont-ils réceptifs à ceux qui, comme le dit notre Président Nicolas Sarkozy, prennent le risque de créer, car le pire des risque est celui de ne pas en prendre.

Les électeurs ne sont pas sensibles à la moiteur d'un train de vie hérité. Ils s'identifient bien plus à celui qui a connu les difficultés et les a affrontées pour donner jour à la création de valeur.

Créer des emplois, par le lancement d'une activité, c'est stimuler la croissance.

Les PME sont le coeur de la croissance française. Patrick Devedjian ne s'y est pas trompé qui a fait du Conseil Général l'accompagnateur privilégié des créateurs d'entreprise.

Avoir la responsabilité des autres, dans une entreprise, ou dans une collectivité, c'est bannir toute forme d'arrogance ou de dénigrement et y susbtituer la culture du résultat. La valeur de l'efficacité au service de chacun.

L'abus de bien social, le recel  sont des  délits passibles de prison ferme.

En entreprise, comme en politique, les français ne souhaitent plus de corruption.

L'inéligibilité est de tous approuvée quand il s'avère que tel ou tel a mis "la main dans le pot de confiture".