22.06.2008

Sans la musique, la vie serait une erreur


La fête de la musique, impulsée par Jack Lang en 1982, connaît chaque année un succès réitéré. Cette manifestation participative s’est étendue sur plus de 120 de pays en l’espace de 15 années.

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“faîtes de la musique, fête de la musique” l’adage a survolé les frontières.

Il permet de faire vibrer à l’unisson différentes générations, cultures, continents.

Programmée le 21 juin, jour de la Saint Jean mais également solstice d’été, on peut voir dans cette fête le symbole du passage.

Le rythme accompagne la transition. La nuit la plus courte est marquée par le rythme. Le jour le plus long par la luminosité des notes accordées.

Nietzsche, poète et philosophe, philologue avant tout, avait perçu tout le Sens de l’harmonisation du chaos rendue possible par l’accord de partitions musicales : “sans la musique, la vie serait une erreur”.

Pour écouter Phil collins, cliquer ci-dessous :

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Et en bonus, la vidéo d’un petit génie de la batterie âgé tout juste de 3 ans :

ICI

19.06.2008

Puteaux en plage

Pourquoi ai-je soutenu cette manifestation en votant pour lors du dernier conseil municipal?

Cette manifestation, dont Charles Ceccaldi-Raynaud avait eu l’initiative est un temps fort de la vie de Puteaux. Elle permet à ceux qui ne peuvent partir en vacances, d’avoir une évasion à quelques mètres de leur habitation. Elle permet des moments de loisirs, de retrouvailles et de joie.

Elle permet également à ceux qui peuvent partir en congé, mais à d’autres périodes, de profiter de coupures avec leur quotidien. Des navettes sont ainsi mises à la disposition des habitants de Puteaux,  permettant de brèves escapades entre midi et deux.

Si il est vrai que la manifestation est limitée dans le temps et de ce fait peut “échapper” à ceux qui partent pendant ce laps de temps, il n’est pas moins vrai que ceux qui ne partent pas du tout peuvent en profiter.

Le terme social, arrangé à toutes les sauces perd son sens premier. Le social, c’est avant tout le lien social. Ce n’est donc pas un pis aller qu’on donne aux plus défavorisés.

Ce qui maintient le lien social, c’est l’égalité de considération. L’égalité républicaine, c’est l’égalité de considération.

Si une ville a les moyens financiers d’offrir à ses habitants une prestation haut de gamme qui profite en priorité aux plus démunis, pourquoi irait-elle proposer une manifestation de petite envergure au motif que je cite “elle ne serait pas moins sociale?”

J’ai soutenu Charles Ceccaldi-Raynaud, qui n’a pas comme on veut bien le caricaturer fait du clientèlisme, mais qui a eu une gestion solidaire, assurant la transition entre le puteaux ouvrier, et le puteaux résidentiel.

La cité délabrée devenue la ville la plus riche de France : c’est l’oeuvre de Charles Ceccaldi-Raynaud.

Les logements sociaux de Puteaux sont d’aussi belle qualité que les logements privés, et à l’oeil nu, les façades extérieures ne laissent en rien présager que d’un côté se trouvent les uns, de l’autre, les moins favorisés. Cette politique doit se poursuivre.

L’égalité de considération a été au coeur de la politique de Charles Ceccaldi-Raynaud.

Elle ne signifie pas l’égalitarisme, c’est à dire le nivellement par le bas. Elle signifie la préservation du lien social, par une absence, précisément de condescendance pour les moins favorisés.

Elle s’inscrit en cela tout à fait dans la politique de Nicolas Sarkozy et la mise en oeuvre du RSA qui consiste non pas à maintenir les personnes dans leur situation précaire, mais à établir des ponts vers la création de richesse, rendue possible, et en l’absence de frein imaginaire.

En effet, il ne faut pas omettre l’importance du mimétisme social. Si la reproduction sociale est importante en France, ce n’est pas uniquement parceque le suivi de certains enfants serait plus abouti au sein d’une catégorie de population, c’est surtout une question de CONFIANCE EN SON POTENTIEL que développe un individu.

Si un individu sent sur lui le regard condescendant d’une frange de la société, il y a fort à parier qu’il développe un sentiment d’échec programmé, en se disant : “ce genre de réussite n’est pas à ma portée”

En conclusion, je soutiendrai lors de mon mandat d’élue, toute manifestation visant à préserver l’égalité de considération, autrement appelée par Rousseau, l’égalité républicaine. Au nom du même principe, je m’élèverai contre tout projet me paraissant porter atteinte à la préservation de cet équilibre.

10.06.2008

des Hauts de Seine à Kaboul...

Direct Matin consacrait une page de présentation de l'engagement du Professeur Philippe Juvin en Afghanistan,

Vice-Président du Conseil Général, Secrétaire National en charge de la solidarité à l'UMP, et Chef du Service des Urgences de l'hôpital Beaujon : Un profil atypique conférant à l'action un Sens plus qu'une direction.

Cliquer ci-dessous pour télécharger l'article.

PJ Direct matin.pdf

05.06.2008

Unités palliatives de Puteaux ...

... pour une fin de vie entourée et digne

5 06 2008

Je me rendrai ce soir au débat relatif à la fin de vie et à l’euthanasie. Un thème sur lequel j’ai travaillé dès 2004. Le droit au laisser mourir de la loi Leonetti, doit être accompagné du nécessaire développement d’unités palliatives en France. En effet, l’un des enjeux de la question de l’euthanasie est celui de la liberté individuelle. La plupart des personnes qui en formulent la demande, outre leur terrible souffrance physique, sont souvent esseulées, et ressentent leur existence comme un poids pour l’entourage.

La question de l’euthanasie ne peut donc être dissociée de celle de l’accompagnement individuel des personnes, dans la période de fin de vie. En l’absence de cet accompagnement, médical et humain, la formulation du souhait d’en finir, peut être un choix biaisé par une absence, précisément, d’autre voie possible.

Unités palliatives : quid novo?

  Puteaux est la seule ville du 92 à disposer d’unités palliatives. Charles CECCALDI-RAYNAUD a pris l’engagement, dans le programme de la liste Union Républicaine pour Puteaux, de  développer des unités palliatives supplémentaires, prenant en compte les aspirations des personnes en souffrance et en fin de vie.

Le développement des unités palliatives

           L’accompagnement des personnes âgées en fin de vie est lacunaire.

           Beaucoup de personnes âgées sont en effet conduites aux urgences et y termineront leur vie sans un accompagnement humain et digne des derniers moments de leur existence. Le fait est en partie imputable à l’insuffisance de structures palliatives dans les unités gérontologiques, comme dans les maisons de retraite.

          Les soins palliatifs au domicile des personnes âgées sont très en deçà des aspirations individuelles. Alors que 80% des français souhaiteraient décéder à leur domicile, 72% meurent en institution. Ce phénomène s’explique partiellement par la confusion entretenue sur la nature et les moyens des unités de soins palliatifs.

         L’image toujours présente dans l’inconscient populaire de mouroirs où s’éteignent les vieillards après une pénible agonie est fallacieuse. Une telle image est infidèle aux évolutions médicales qui permettent d’atténuer les souffrances les moins supportables.

         L’accompagnement du mourant est important au temps du mourir permettant à l’entourage de faire progressivement son deuil et au sujet âgé de partir en paix avec lui-même. Alors qu’une vision extérieure peut, par projection, s’indigner de l’image qu’il se fait d’une lente agonie, redoutant dépendance, souffrance, solitude liée à l’abandon, il est notable que les patients âgés concernés, placés en unité palliative et accompagnés psychologiquement dans leurs derniers instants, ne demandent le plus souvent jamais d’en finir au plus vite. Ils acceptent de vivre le processus naturel de leur mort, assurés qu’ils n’auront pas à supporter des douleurs insoutenables.

          Le temps intermédiaire du mourir peut sembler inutile de l’extérieur mais le supprimer c’est dérober, soustraire sa mort à l’individu. La parole est rédemptrice de l’angoisse. Le silence la démultiplie. Ainsi que le souligne Marie de Hennezel :

     « Cette peur de dire la vérité n’est pas seulement le fait des médecins mais aussi des familles. Il s’instaure une sorte de complicité entre le médecin et l’entourage du malade pour lui cacher la vérité sous prétexte de le protéger. N’est-ce pas là lui interdire de s’approprier sa mort ? Par ce biais du silence, on empêche le patient de se faire une idée sur ce qu’il est en train de vivre, de se faire une vie pour les jours qu’il lui reste.[1] »

 

Or la réappropriation de ces instants est le corrélat d’une mort assumée et humanisée.  Le droitd’accès aux soins palliatifs demeure méconnu du grand public, comme des internes en médecine. Le rapport sur la fin de vie adressé fin 2002 à Jean-François Mattei préconise une reconnaissance universitaire de spécialisation en soins palliatifs. Cette spécialisation devrait être valorisée en tenant compte, notamment, du temps à accorder à chaque patient, difficilement compatible avec les 35 heures d’une part, et d’autre part à la difficulté psychologique d’être quotidiennement confronté à la mort.

         Une campagne d’information et de sensibilisation devrait être menée auprès des généralistes qui ont un certain malaise à suivre les patients en fin de vie et les envoient systématiquement en institution ou aux urgences.

         Les auxiliaires de vie devraient également recevoir une formation spécifique et les unités mobiles se développer de façon à favoriser le maintien à domicile.

« Dans le champ du domicile, nous attirons l’attention sur la nécessité de former les auxiliaires de vie qui sont confrontées à des situations de fin de vie auxquelles elles ne sont pas préparées. Nous préconisons également la mise en place de formations techniques pour les familles. [2]»

 msm

                                                                                                                                                                              


[1] Hennezel, nous ne nous sommes pas dit au revoir, pocket, cité dans le rapport mentionné

[2] rapport sur la fin de vie, remis par M de Hennezel à J F Mattei, octobre 2003

Patrick Devedjian

Patrick Devedjian

5 06 2008

Retrouvez Patrick Devedjian, interrogé sur le talk Orange-Le Figaro, sur les sujets qui font l’actualité : annulation du mariage de Lille, commission relative au financement de l’audiovisuel…

Cliquer ci-dessous :

Regarder l’émission

24.05.2008

60 ans d'Israël, 25 mai

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